Free TTT
Cette fois, c'est l'été... le temps pour l'équipe de Trente Trois Tours de prendre un peu de vacances. Oh, pas d'inquiétude, votre webzine préféré ne cessera pas pour autant toute activité pendant ces deux mois, mais celle-ci sera tout simplement un peu... ralentie par la chaleur.
In the Garden

Ce mois-ci, Trente Trois Tours aime la Garden Nef Party! Sans doute la plus belle programmation française de l'été. Du très lourd avec les Stooges (et non Iggy Pop, mais Arnaud d'Armagnac l'explique mieux que personne), The Kills, The Raconteurs, Heavy Trash ou The Hives, soit le top de la scène rock'n'roll actuelle réunie sur deux jours ! Et comme si ça ne suffisait pas, une flopée de seconds couteaux que l'on se réjouit de voir (ou de revoir), de Brian Jonestown aux Bellrays (sans doute plus convaincant en live que sur leur dernier disque) en passant par les incontournables Archie Bronson Outfit, Adam Green et Alela Diane, sans oublier le grand retour de Nada Surf pour les nostalgiques. Pour les amateurs d'electro, Simian Mobile Disco et Peaches devraient assurer la cadence (on évitera Justice de justesse), et si l'on aurait bien aimé ne pas avoir à se taper The Do et les BB Brunes, on espère que cette Garden Nef sera un chouette tremplin pour les Kid Bombardos. La première édition de la Garden Nef avait déjà surpris son monde, et voilà que sa petite soeur met les bouchées doubles.
A Angoulême les 18 et 19 juillet
TTT, Sillon I
La première compilation Trente Trois Tours, intitulée Sillon#1, est désormais disponible dans toutes les bonnes crêmeries (Total Heaven, la FNAC, Cultura) ou commandable directement sur Price Minister... ou encore en envoyant au magazine (Trente Trois Tours, 75 rue Camille Sauvageau 33800 Bordeaux) un chèque de 5 euros (frais de port compris) à l’ordre de TTT Prod !le tracklisting, et plus de détails...


Le 2 août prochain, les Girondins de Bordeaux reprendront le chemin des terrains contre Lyon, à l'occasion du Trophée des Champions, banal titre honorifique qui sera surtout l'occasion pour leurs supporters de faire le point sur l'état de forme des gigis avant d'aborder une saison qui pourrait bien être justement celle de la fin de l'hégémonie lyonnaise sur le championnat. Mais qu'est-ce qui a vraiment changé après l'encourageante saison 2007-2008 ? Coups de projecteurs (aucun risque, Sébastien Frey est en vacances sur la Côte d'Azur) sur la collection été 2008 des joueurs au scapulaire, et surtout 5 mauvaises bonnes raisons de penser que l'on n'a pas tort de croire avoir toute les bonnes raisons de penser que Bordeaux sera champion cette année. Ou pas.
Cela peut vous paraître étrange de voir se côtoyer dans les pages de ce webzine des articles sur le football hongrois et l'art moderne, sur le post-rock canadien et sur le dernier Chuck Norris. Mais c'est que nous avons toujours été d'un éclectisme parfaitement assumé au sein de cette rédaction, et la musique classique n'y est pas en reste. Pourquoi le serait-elle ? Vous aurez beau prétendre que vous n'y connaissez rien, il est pourtant quelques morceaux de bravoure que personne ne peut prétendre ne jamais avoir entendus (voir appréciés !) une fois dans sa vie, ne serait-ce que parce que la musique classique est partout, dans les supermarchés, dans les publicités ou à la télé. Les noms de Carl Orff, Edward Grieg et Richard Strauss ne vous disent rien ? Et pourtant, si.... la preuve. Panorama non-exhaustif de ces compositeurs qui ont crevé l'écran et que vous connaissez tous, finalement, pour une raison ou une autre...
Il fait au moins 72 degrés dans la salle comble du Son Art. Pour leur dernière grosse soirée, une très belle affiche du front atlantique : les nantaises de Mansfield.tya, en passe de sortir un nouvel album, et la bordelaise Tender Forever, que l'on a rarement l'occasion de revoir dans ses terres.Les filles commencent le concert par un hakka mi-rageur, mi-loufoque. Histoire de mettre les choses au point, elles ne sont pas là pour rigoler, mais elles ne vont pas s'empêcher de nous faire rire.
L'évènement qui fait trémuler les esprits bordelais en ce début d'été n'est plus l'Euro 2008 (hormis pour le groupuscule masculin de Trente Trois Rours) ni la Fête du Vin, mais bien le feu d'artifice artistique provoqué par le collectif Présence Panchounette. On en retrouve des éclats un peu partout dans la ville, comme au Jardin de la Mairie, au Musée des Beaux-Arts, au Musée des Arts Décoratifs, à la Caisse d'Epargne de Mériadeck, à la Porte Cailhau, à la FNAC, à l'Espace St-Rémi et... évidemment à la Mauvaise Réputation.

À la mort de Pierre le Grand en 1725, l'empire Russe ne sera plus gouverné pendant longtemps que... par des tsarines, dont les goûts délicats et les bonnes manières ne seront pas étrangers à la naissance d'une véritable dynastie d'auteurs russes au talent immense et au nom imprononçable, au romantisme échevelé ou à la préciosité assumée. Et ils ont eu raison d'en profiter tant qu'ils en ont eu l'occasion, ce fut plus difficile ensuite sous le régime soviétique pour Maïakovski et Soljenitsyne... qu'importe. Un Marx, et ça repart, la littérature russe se porte (presque) comme un charme ? À moins qu'elle ne soit morte avec Soljenitsyne... c'est ce que l'on va voir.
7. Un chiffre à part? Il faut croire. 7 comme les sept pêchés capitaux, les sept nains, les sept mercenaires ou encore les sept merveilles du monde... dans le nôtre, 7, le rappeur bordelais, en serait la huitième, et la sortie de son nouvel album Jardins Macabres était enfin l'occasion de rencontrer l'étrange personnage qui se cache derrière ce chiffre mystérieux. Il est sept heure tout pile ce mercredi soir quand on se retrouve enfin attablé face à Sept, bien sûr, mais aussi ses compères du jeune label bordelais Sonatine : Fayçal, Dajoan, 2FCH et le graphiste de la bande, Ame. 







